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Remarques générales

Remarques générales

Vous trouvez ici des informations précieuses sur la préanalytique et analytique: 1. prise de sang veineux, 2. ordre des tubes des prises de sang, 3. examens coagulation, 4. examens des urines, 5. microbiologie médicale, 6. génétique, 7. archivage des échantillons, 8. Décompte, 9. Indications sur l’incertitude de mesure, 10.Laboratoires partenaires externes.

Notre répértoire des analyses Ribook se base sur la médicine factuelle (Evidence-Based Medicine), bien indiquée et rationnelle de la médecine de laboratoire.

Nous tenons à souligner que tous les résultats d’examens de laboratoire se rapportent exclusivement aux échantillons que nous recevons de nos clients. Il est donc essentiel de procéder à une excellente préanalytique.

1. Prélèvement sanguin veineux

Le matériel d’analyse utilisé le plus souvent dans la médecine de laboratoire est le sang veineux. Vous trouverez à présent des indications pratiques importantes qui doivent assurer une obtention optimale de ce biomatériel. Des indications complémentaires se trouvent également respectivement près des différentes valeurs de laboratoire. En cas de doute, veuillez vous adresser directement au laboratoire.

Prélèvement sanguin veineux dans des conditions normales entre 7h00 et 9h00

  • A jeun (12 heures sans manger)
  • Pas de consommation excessive d’alcool récente
  • Eviter les activités physiques durant les 3 derniers jours
  • Après l’arrêt de médicaments ou après la saisie de leur anamnèse
  • Après un repos d’au moins 5 minutes
  • Prélèvement sanguin en position allongée
  • Comprimer pendant 30 secondes max., lorsque le sang s’écoule, défaire le garrot
  • Eviter l’ouverture et la fermeture du poing, ne «pomper» en aucun cas
  • Respecter l’ordre de prélèvement des tubes
  • Retourner tous les tubes plusieurs fois juste après le prélèvement (tourner légèrement, ne pas secouer!)
  • Contrôler le nom du patient sur les tubes

 

Choix de l’endroit du prélèvement, en règle générale, veine cubitale du pli du coude

  • Détermination du point de ponction (veine bien remplie), le bras devrait être tendu
  • Mise en place du garrot 8 à 10 cm au dessus du point de ponction prévu
  • Palper et désinfecter une dernière fois la veine (laisser agir le désinfectant pendant 60 secondes ou selon les indications du fabricant)
  • Enlever l’enveloppe protectrice de la canule, tension de la peau opposée au sens de la piqûre, biseau de la canule vers le haut
  • Prévenir le patient de la piqûre qui va suivre
  • Ponctionner la veine
  • Lorsque le sang s’écoule, ouvrir le garrot (la compression ne doit pas dépasser 30 sec.)
  • Lorsque le volume de sang souhaité est atteint, poser un tampon sur la veine, retirer rapidement la canule, comprimer durant 15 à 20 sec. avec le tampon, le bras restant tendu
  • Mettre un pansement

 

Il ne faut pas réaliser de prélèvement sanguin:

  • sur le bras perfusé (s’il n’y a pas d’autre possibilité, au plus tôt 20 minutes après avoir enlevé la perfusion)
  • à partir d’un cathéter (sous clavier ou à chambre implantable)
  • sur des veines cicatricielles ou sclérosées
  • sur un endroit du corps atteint d’un oedème
  • sur des endroits de la peau meurtris, irrités, gonflés ou infectés
  • sur des extrémités munies d’un shunt pour dialyse

 

2. Ordre des tubes lors du prélèvement sanguin

Le respect de l’ordre des tubes représenté sous la photo 1 lors du prélèvement sanguin aide à réaliser une analyse optimale des valeurs souhaitées. Ainsi, il faudrait toujours commencer par le prélèvement pour les hémocultures (veuillez faire particulièrement attention à la désinfection de l’endroit du prélèvement!).

En règle générale, on ne parvient pas à remplir complètement de sang le premier tube après la ponction en raison du volume mort lors de l’aspiration dans l’instrument de prélèvement, etc. Cela ne joue généralement qu’un rôle secondaire lors des analyses dans le domaine de la chimie clinique car, normalement, le matériel d’analyse ainsi obtenu suffit pour les mesures souhaitées.

Il en va autrement dans l’hémostaséologie. Il importe ici particulièrement de remplir complètement le tube citraté afin de respecter le rapport de mélange entre le citrate et le sang. C’est pourquoi le tube de coagulation devrait être rempli complètement après le prélèvement pour la chimie clinique. Voir également la photo 1 à ce sujet:

 

3. Examens de coagulation

L’aperçu suivant montre les points essentiels à prendre en compte lors du prélèvement sanguin pour les analyses de coagulation. Des conditions de prélèvement, des temps de transport et des conditions de transport corrects jouent ici un rôle très particulier par rapport à la qualité des résultats d’analyse. Les aspects essentiels sont résumés ci-dessous:

1. Respecter l’ordre des tubes lors du prélèvement sanguin (voir ci-dessus). Ne jamais utiliser le tube citraté comme premier tube mais toujours le prélever après le tube de chimie. Faire attention à bien remplir le tube! Bien mélanger!

2. Pour les analyses de coagulation, le sang citraté doit arriver le plus rapidement possible au laboratoire: pour le temps de Quick dans les 12 heures et pour le TPPa, le temps de thrombine, le fibrinogène et les D-dimères dans les 4 heures. Si cet intervalle de temps ne peut être observé, envoyer le plasma congelé au laboratoire. La procédure suivante s’applique:

3. Centrifuger le tube citraté immédiatement après le prélèvement sanguin durant 10 minutes à 3000 g. Transférer le plasma surnageant dans un nouveau tube natif, le centrifuger à nouveau et l’introduire à la pipette dans un troisième tube (pour enlever les thrombocytes).

4. A respecter pour les analyses spéciales suivantes: APC résistance, anticoagulant lupique, protéine S & C, antithrombine III, facteurs II, V, VII, VIII, IX, X, XI, XII, XIII, facteur de Von Willebrand, cofacteur de l’héparine II, PAI-1, plasminogène: répartir le plasma obtenu en au moins 3 portions jusqu’à 5 portions maximum de 1 ml et les fermer hermétiquement. Mentionner le matériel (plasma congelé) sur le tube. Congeler immédiatement à -20ºC.

5. Le transport d’échantillons congelés doit s’effectuer dans les boîtes réfrigérantes que nous mettons à disposition (commande préalable chez nous au laboratoire). Celles-ci peuvent être confiées à notre service de courrier ou dans des cas spéciaux, être envoyées par la poste, après concertation préalable avec le laboratoire par téléphone.

4. Examens d’urine

Les analyses d’urine revêtent une importance croissante dans le domaine du diagnostic des laboratoires médicaux. Le diagnostic urinaire a une importance centrale non seulement par rapport aux analyses (de dépistage) par ex. en cas de maladies rénales ou de maladies des voies urinaires mais également dans d’autres domaines de la médecine (par ex. dépistage de drogues, toxicologie, endocrinologie, etc.). Différents échantillons d’urine sont nécessaires en fonction de la problématique:

· Urine de recueil durant 24 heures
· Urine de milieu de jet
· Urine de premier jet

Le tableau suivant fournit un récapitulatif à ce sujet:

Echantillons d’Urine pour les analyses de médicine de laboratoire

Urine Heure du prévèlement
Convient à Ne convient
pas à
Urin de premier jet Chlamyd./gonocoques (PCR)
Dépistage des MST
Trichomonas
Mycoplasma/Ureaplasma (culture/PCR)
Urine de milieu
de jet
1. Urine du matin Bact. urin. gén. + Candida/tuberculose
Bandelettes de test
Test des nitrites
Sédiment
Diagnostic des protéines
Analyses clini-cochimiques
2. Urine du matin Bandelettes de test Glucose Protéines  Test des nitrites
Urine spontanée Postprandial: glucose
Analyses bactériennes
Urine recueillie Période de recueil de 24 h Analyses clini-cochimiques Analyses
bactériennes
Analyses
microscopiques

 

Pour obtenir l’urine de milieu de jet et l’urine de recueil durant 24 heures, il faut respecter certaines précautions:

 

Urine de milieu de jet:

  • Se laver les mains
  • Décalotter le prépuce ou écarter les lèvres
  • Nettoyer les organes génitaux externes, par ex. avec des tissus humides
  • Sécher les organes génitaux avec une lingette en papier
  • Laisser couler la première partie de l’urine dans les toilettes
  • Laisser couler env. 50 ml d’urine dans le récipient de collecte sans interruption

 

Urine recueillie durant 24 heures:
La période de recueil de 24h commence le matin à 7h00 après avoir vidé la vessie (ne pas garder la première urine) et se termine par l’élimination de la 1ère urine du matin le lendemain à 7h (cette urine est encore recueillie). Des conservateurs éventuels doivent être mis dans le bocal de collecte vide (HCl seulement après la 2e partie d’urine). Après l’ajout de chaque partie d’urine, il convient de bien mélanger le bocal de collecte. Si une partie seulement est envoyée au laboratoire, la fraction aliquote ne doit être prélevée qu’après un mélange complet de tout le volume collecté (indication volume total de l’urine recueillie durant 24 heures). Pour les analyses suivantes de l’urine recueillie durant 24 heures, il faut ajouter de l’acide chlorhydrique à l’urine recueillie durant 24 heures:

  • Calcium
  • Citrate
  • Acide homovanillique
  • Acide 5-OH-indolacétique
  • Catécholamine
  • Métanéphrine
  • Oxalate
  • Acide vanilmandélique

 

Il faut suivre quelques préparatifs diététiques pour réaliser le dosage de l’acide 5-OH-indolacétique et pour mesurer l’acide oxalique/calcium.

Acide 5-OH-indolacétique:
À éviter 2 jours avant et pendant le recueil: Ananas, aubergines, avocat, bananes, kiwi, melons, tomates, noix

Acide oxalique/calcium:
Alimentation normale afin de déterminer le risque de calculs

5. Microbiologie médicale

Les infections se caractérisent par l’interaction permanente entre le microorganisme (agent pathogène) et le macroorganisme (hôte); pour établir le diagnostic, la microbiologie médicale met à disposition une pluralité de procédés diagnostiques. En fonction du type d’infection et de la phase de la maladie, il faut demander la détection de l’agent pathogène ou la détection d’une réponse de l’hôte dirigée spécifiquement contre un agent pathogène (réaction immunitaire; sérologie infectieuse); il n’est pas rare que ce soit la combinaison de la détection de l’agent pathogène et de la détection de la réponse de l’hôte qui permette de poser le diagnostic.
Le choix des échantillons, le type de prélèvement et le transport des échantillons sont des décisions fondamentales ayant une influence directe sur les possibilités d’analyses. Beaucoup d’entre elles sont irréversibles ou impliquent une fatigue supplémentaire pour les patients et des coûts relativement élevés en raison de la répétition parfois nécessaire des analyses.

Détection de l’agent pathogène La microbiologie médicale dispose des procédés de base suivants pour la détection de l’agent pathogène:

  • immunologiques
  • biomoléculaires
  • microscopiques
  • cultures

 

Nous recommandons de procéder au prélèvement et au transport des échantillons uniquement avec les milieux de transport destinés à cet usage (cf. coupon de commande pour consommables et carte de préanalytique microbiologie). Cela permet de garantir que, par échantillon et en fonction de la problématique, tous les procédés précités puissent être utilisés pour l’analyse le cas échéant. En principe, nous déconseillons le stockage intermédiaire des échantillons: le transport immédiat des échantillons vers le laboratoire améliore le taux de détection et réduit le délai jusqu’à la mise à disposition du résultat d’analyse. Si un agent potentiellement pathogène est détecté dans le cadre d’une culture bactériologique générale, on réalise en règle générale également un test de résistance selon les prescriptions d’EUCAST (voir également tarification).

Tarification pour les détections d’agent pathogène
La liste d’analyse de l’Office fédéral des assurances sociales [http://www.bag.admin.ch/themen/krankenversicherung/00263/00264/04185/ index.html?lang=fr] prévoit des tarifs fixes, indépendants des résultats pour les détections d’agent pathogène immunologiques et biomoléculaires. En revanche, pour la détection d’agent pathogène par culture de la bactériologie générale, les tarifs dépendent en règle générale des résultats: en cas d’absence d’un agent pathogène (pas de croissance ou croissance de flore typique), on applique ce que l’on appelle un tarif négatif. En cas de détection d’un agent (potentiellement) pathogène, ledit tarif positif comprend toujours également l’identification de l’agent pathogène et un test de résistance. Au contraire, en mycobactériologie, la microscopie, la culture, l’identification et le test de résistance ont des tarifications séparées et indépendantes du matériel prélevé.

Réponse de l’hôte
La détection d’une réponse de l’hôte dirigée spécifiquement contre un agent pathogène (réponse immunitaire; sérologie infectieuse) ne pose généralement pas de problème. Dans certaines situations cliniques, telles que la neuroborréliose, la détection de la réponse de l’hôte (indice d’anticorps du liquide céphalo-rachidien/sérum) peut être plus sensible que la détection directe de l’agent pathogène. Tous les échantillons des patients sont conservés (sérothèque) de manière à pouvoir redemander des analyses supplémentaires (par ex. analyse parallèle de sérums appariés) à une date ultérieure.

6. Génétique

Pour les analyses génétiques complexes, il faut toujours une déclaration de consentement («Informed consent»). Elle se trouve aux dos des formulaires d’ordres Génétique ou peut être téléchargée sur www.sgmg.ch

Pour les diagnostics de polymorphisme (tels que l’intolérance au lactose, l’hémochromatose, le facteur II et V, la HLA B27), la documentation chez le médecin qui a réalisé le conseil suffit.

Important:

  • pour les diagnostics pour lesquels il existe des personnes touchées parmi les parents proches, veuillez joindre tous les résultats d’examen de ces cas index.
  • pour les diagnostics de maladies génétiques rares, il est recommandé de s’inscrire par téléphone (031 979 00 36 ou 031 979 00 40)


Génétique moléculaire

Analyse génétique: Sang EDTA
Température ambiante, ne pas congeler, ne pas centrifuger

PraenaTest
Tubes spéciaux du kit
Prélèvement sanguin seulement du lun. au ven.
Température ambiante, ne pas congeler, ne pas centrifuger

Cytogénétique (analyse des chromosomes)
Amniocentèse (à partir de la 15e SA): 10 – 20 ml de liquide amniotique
Biopsie de trophoblaste: > 20 mg dans le milieu de stockage
Matériel abortif: 1 cm2 tissu dans le milieu de stockage ou solution stérile de NaCl (ne jamais fixer!)
Sang: Tube héparine de lithium Température ambiante, ne pas congeler, ne pas centrifuger
Le milieu de stockage et les bocaux d’échantillon peuvent être demandés.

7. Archivage des échantillons

L’ensemble des échantillons primaires qui arrivent chez nous sont archivés pendant 14 jours à une température comprise entre 2 et 8°C. En outre, une fraction aliquote de tous les échantillons de sérum et de liquide céphalo- rachidien est conservée pendant au moins un an à -22°C dans la sérothèque dans la mesure où l’échantillon envoyé était en quantité suffisante. Durant cette période, il est possible d’effectuer des analyses additionnelles pour autant qu’elles soient réalisables.

8. Décompte

La valeur d’un point tarifaire en Suisse se monte à 1.– CHF. En outre, une taxe de 24.–CHF est incluse dans chaque dossier.

9. Indications sur l’incertitude de mesure

Lors du développement et de l’introduction de nouvelles méthodes, on attache une signification particulière à l’incertitude de mesure.

L’incertitude de mesure dans la chimie clinique/hématologie et sérologie 
L’incertitude de mesure dans la chimie clinique/hématologie est d’une part déterminée par des facteurs préanalytiques, d’autre part par le procédé de mesure lui-même. Parmi les facteurs préanalytiques, l’état du patient (à jeun, postprandial, allongé, debout), le type d’échantillon, la stabilité de l’échantillon, le rythme circadien, les biorythmes, l’âge et le sexe doivent être pris en considération. Le procédé de mesure lui-même est déterminé par l’exactitude, la précision à l’intérieur et à l’extérieur de la série, la linéarité et la spécificité analytique.

La précision dépend de la concentration. Le point le plus bas de la plage de mesure est habituellement défini à l’aide des séries de dilution de manière à ce que le CV en série soit inférieur à 10%. La précision influence
en particulier l’interprétation des valeurs précédentes et ultérieures. La règle générale est une multiplication par
3 du CV. L’exactitude est déterminée par des essais comparatifs avec une autre méthode d’analyse. Des séries de tests interlaboratoires externes donnent également des points de repère pour permettre de comparer avec d’autres laboratoires et d’autres méthodes et ainsi pour obtenir l’exactitude.

L’incertitude de mesure est régulièrement vérifiée en interne au laboratoire.

Coefficients de variation des groupes d’analyses, exprimés en coefficient de variation (en %) en dehors de la série:
Hématologie < 2%
Coagulation < 3%
Lipides < 2%
Métabolites < 3%
Electrolytes < 2%
Enzymes < 4%

L’incertitude de mesure dans la sérologie est vérifiée à l’aide de contrôles qualité internes et externes. Pour les tests agglutination et IF, des variations de deux niveaux sont admises pour la dilution du sérum. Pour ELISA un CV de 20% est admis. L’incertitude de mesure de résultats qualitatifs dépend des tests et est vérifiée à l’aide de séries de tests interlaboratoires externes.

L’incertitude de mesure en microbiologie
L’incertitude de mesure en microbiologie concerne aussi bien des unités de mesure qualitatives que quantitatives. La détection de types d’agents pathogènes dans les échantillons cliniques, la détermination des espèces et des types de bactéries et de champignons et la détermination de la sensibilité aux antibiotiques font partie des premières.
Les dosages de bactéries et de champignons (quantification) dans des échantillons cliniques appartiennent aux dernières.
On peut distinguer les groupes de méthodes suivants avec une incertitude
de mesure correspondante:

Détection qualitative d’agents pathogènes dans des échantillons cliniques à l’aide de la microscopie, de la culture ou par PCR: comme il s’agit de procédés qui sont complexes et qui se composent de différentes
méthodes, ils sont déterminés et vérifiés à l’aide de l’évaluation de contrôles qualité externes réguliers (série de tests interlaboratoires) par rapport à leur incertitude de mesure.

Oligo-éléments < 5%
Vitamines < 10%
Hormones < 5%
Protéines < 6%
Marqueur tumoral < 5%
Allergie < 5%
Medicaments < 6%
Stupéfiants < 5%

Analyses spéciales: L’incertitude de mesure est ici supérieure à celle constatée lors des procédés de routine habituels.

Détermination de l’espèce des bactéries et des champignons (avec des tests phénotypiques et génotypiques): l’incertitude de mesure est déterminée et vérifiée à l’aide de contrôles internes avec des souches de référence et en participant à des séries de tests interlaboratoires.

Typage des agents pathogènes: là aussi, l’incertitude de mesure est déterminée et vérifiée au moyen de contrôles qualité internes répétés et de séries de tests interlaboratoires (contrôles qualité externes).

La détermination de la sensibilité aux antibiotiques: est un exemple de la manière dont des unités de mesure qualitatives peuvent être déduites d’unités de mesure quantitatives (détermination des catégories «résistante
», «sensible», «intermédiaire» à l’aide du diamètre de Hemmhof ou de la densité cellulaire). L’incertitude de mesure est déterminée et vérifiée à l’aide de contrôles qualité internes et externes réguliers.

Le dosage des bactéries et des champignons: la quantité est déterminée à l’aide de la culture par comptage des colonies sur des plaques nutritives d’agar. L’incertitude de mesure attendue présente au maximum
un facteur de 10. Les données concernant l’exactitude et la précision peuvent être demandées
au laboratoire.

L’objectif de notre perfectionnement analytique est de réduire continuellement l’incertitude de mesure.

Interlocuteurs:

Prof. Dr. med. MPH 

Lorenz Risch

FMH médecine interne, Spécialiste FAMH en analyses de laboratoire médical 
Président du conseil d‘administration 
T 058 523 33 11